captaintoad1.jpgJe ne sais pas pourquoi, mais j’attendais avec impatience Captain Toad: Treasure Tracker sur la Wii U. Je suis conscient que ce n’était pas le jeu le plus attendu de l’année chez Nintendo, mais le fait de pouvoir contrôler le Capitaine Toad dans une aventure unique me faisait saliver. Ça fait maintenant plusieurs jours que je m’amuse sur ce jeu. Alors, vaut-il l’achat? C’est ce que vous saurez dans ma critique!

Date de sortie : 5 décembre 2014
Support : Nintendo Wii U
Classement : E – Pour tous

Un concept connu, mais encore peu exploité

D’abord, si vous avez joué à Super Mario 3D World sur la Wii U, le concept de Captain Toad: Treasure Tracker vous semblera familier. En effet, le jeu repose sur la même jouabilité que les tableaux de Les Aventures du Capitaine Toad présent dans Super Mario 3D World.

Pour ceux qui n’ont jamais joué à ce titre, permettez-moi de vous résumer le concept. Le joueur, pour terminer chaque tableau, doit se rendre jusqu’à une étoile. Mais puisque le niveau est entièrement en 3D, le joueur doit également contrôler la caméra avec l’autre joystick. Il peut ainsi avoir une autre vision des choses puisque le niveau vu d’en haut ne ressemblera pas du tout à celui vu sur le côté ou en dessous et vice-versa. Le GamePad est aussi mis à profit, car le joueur aura parfois à souffler dessus pour faire monter des plateformes ou encore appuyer sur des objets pour les faire bouger.

En plus de devoir aller chercher l’étoile, le joueur peut, s’il le désire, trouver les trois gemmes disséminées ici et là dans chaque tableau. Vous aurez compris que cette tâche est facultative puisque même si on en trouve aucune, on peut passer à l’autre tableau, du moment que l’on trouve l’étoile.

C’est certes facultatif, mais, si vous voulez entièrement finir le jeu, vous aurez avantage à en trouver une grande partie. Pourquoi? Parce qu’à certains moments de la progression, il est impératif d’avoir un certain nombre de gemmes pour pouvoir continuer. Si on n’a pas le nombre requis, on ne peut pas poursuivre notre aventure. Il faudra alors refaire de « vieux » tableaux dans l’espoir de trouver d’autres gemmes qui nous permettront ainsi de débloquer les nouveaux tableaux.

Heureusement, au début, les gemmes se trouvent assez facilement, si bien que l’on a pas besoin, si on cherche un peu, de refaire d’anciens niveaux. On en a même plus que le nombre requis. Cependant, plus on progresse dans l’aventure et plus on se rend compte que les gemmes sont de plus en difficiles à trouver.

Personnellement, je pense que les développeurs n’avaient pas vraiment le choix de mettre en place ce concept, car, autrement, le jeu aurait été beaucoup trop facile et court. Il importe quand même de préciser que malgré la présence des gemmes et la quasi-obligation de les ramasser, le jeu demeure plutôt facile, surtout au début.

On n’a pas beaucoup de vie, mais on meurt peu souvent. Et dans le cas que l’on a épuisé toutes nos vies, le jeu nous offre un mini-jeu dans lequel on peut en ramasser d’autres. Ouf! On ne doit pas entièrement recommencer le jeu comme c’était à l’époque sur la NES!

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Et la durée de vie?

Le jeu est structuré en livres. Chaque livre équivaut à un épisode. Je dois avouer que j’ai fini le premier épisode en une soirée. Quand j’ai vu le générique apparaitre, j’étais vraiment déçu. J’en redemandais! Et c’est là, à ma grande stupéfaction, que j’ai vu apparaitre, comme par magie, le deuxième épisode, puis, plus tard, le troisième. J’étais soulagé!

En tout, vous avez droit à un peu plus d’une soixantaine de niveaux. La difficulté va en progressant, mais ce sont surtout ceux du dernier épisode qui poseront problème. Sinon, ne soyez pas surpris de terminer les premiers niveaux en seulement quelques minutes et encore plus rapidement si vous voulez juste capturer l’étoile.

En tant que tels, les tableaux sont de grosseur variable, mais demeurent plus petits qu’un jeu de Mario en trois dimensions. Par contre, ils partagent avec ce dernier plusieurs points en commun. Plusieurs monstres sont identiques, tout comme les environnements. Bref, on a vraiment l’impression que l’on est dans un jeu se déroulant dans l’univers du plombier moustachu.

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Des graphismes jolis et des contrôles intuitifs

Les graphismes, de leur côté, n’ont rien à envie aux dernières productions de Nintendo. Comme toujours, c’est coloré, fluide et très joli. Les quelques personnages sont bien modélisés et très convaincants. Bien sûr, c’est moins « épique » que d’autres productions, mais le tout demeure très agréable.

Du point de vue des contrôles, le Capitaine Toad offre une expérience pas trop loin de Mario, sans pour autant lui ressembler totalement. En fait, le héros de Captain Toad: Treasure Tracker possède moins d’habileté que son collègue. Il lui est impossible de sauter sur les ennemis pour les éliminer (on peut le faire, mais en ayant recours à d’autres tactiques) et ne peut prendre que certains objets, dont le fameux marteau qui détruit tout sur son passage. Étant donné qu’il est plus faible, il propose un gameplay différent. Bien souvent, on ne peut attaquer les ennemis de front. On doit les contourner.

Il est aussi possible de contrôler, lors du deuxième épisode et dans une partie du troisième, Toadette. Grosso modo, je n’ai pas vu vraiment de différence entre elle et le Capitaine Toad, si ce n’est qu’elle est encore plus adorable!

Il faut dire que la comparse de Capitaine Toad joue un rôle très important dans l’histoire de Captain Toad: Treasure Tracker. Comme tout personnage féminin d’un jeux de Nintendo, elle a été enlevée par un affreux méchant et ce sera au Capitaine Toad d’aller la secourir. Chaque épisode offre d’ailleurs un combat intermédiaire et final contre des boss. J’ai eu beaucoup de plaisir à les faire, car ils proposaient une expérience un peu différente (et un peu plus nerveuse) du reste des niveaux.

Si jamais vous avez également joué à Super Mario 3D World sur votre Wii U, vous serez heureux d’apprendre que vous pourrez jouer à quelques niveaux bonus. Ça n’augmente pas la durée de vie de Captain Toad: Treasure Tracke de 10 heures, mais on apprécie le geste.

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Verdict

Captain Toad: Treasure Tracker s’adresse aux joueurs qui aiment la réflexion, mais qui, de l’autre côté, ne souhaitent pas se casser la tête pendant des heures sur une énigme. En effet, la nouvelle production de Nintendo demeure très accessible et amusantes. Et cette accessibilité est aussi le plus grand ennemi du titre, car sa durée de vie demeure assez courte (moins d’une dizaine d’heures).

Ce que j’ai aimé
 
– La jouabilité originale
– Le fait de pouvoir contrôler Toad
– Les graphismes colorés

– Les niveaux contre les boss
 
Ce que j’ai moins aimé
 
– La faible durée de vie

 
Les notes
 
Jouabilité : 4/5
Graphismes : 4,25/5
Son : 4/5
Rejouabilité : 3,75/5
 
Note globale : 4/5
 
Avez-vous joué au jeu? Dites-moi ce que vous en avez pensé.

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Philippe Michaud
Blogueur pour Branche-Toi depuis sa fondation, Philippe Michaud a toujours été un passionné des technologies. Il adore tester toutes sortes de produits et partager ses découvertes. Au fil des années, il a collaboré pour plusieurs médias dont Québec Micro, Branchez-Vous! et MSN Techno. Il a également été recherchiste pour une émission à ZTÉLÉ.

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