Death StrandingIl y a deux ans, le créateur Hideo Kojima sortait son jeu énigmatique Death Stranding. Maintenant, c’est une version du réalisateur qui paraît pour la PlayStation 5. En quoi consistent les améliorations de Death Stranding : Director’s Cut ? Je vous en parle dans cet article!

Death StrandingDeath Stranding : Director’s Cut en détails

Plateforme : PlayStation 5
Évalué sur : PlayStation 5
Développeur : Kojima Productions
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Style : Aventure
Mode de jeu disponible : solo
Classement ESRB : M (Mature, 17 ans et plus)
Langue d’exploitation : Jeu disponible en français

Sauver l’Amérique, une livraison à la fois

Depuis l’avènement du « Death Stranding », le monde se meurt. Les gens étant déconnectés les uns des autres, la civilisation est en phase finale. À moins que l’on arrive à reconstruire les liens les unissant. C’est là qu’entre en jeu notre héros, Sam Porter Bridges. Il est supporté par une équipe de chercheurs et scientifiques qui améliorent son équipement pour le rendre toujours plus efficace. On fera aussi la connaissance de Fragile qui a un caractère bien particulier. Sans révéler l’histoire, disons que sa rencontre sera déterminante dans notre quête. Il en sera de même pour Deadman, Mama, Amelie, Bridget ou encore Higgs.

Avec ce titre, le réalisateur Hideo Kojima nous présente une aventure de science-fiction dans la plus pure tradition.

Death Stranding

Sam est un Porteur, soit un livreur de colis. C’est un métier risqué dans l’univers de Death Stranding. La pluie a un effet nocif sur nous et l’état des marchandises. Des créatures mystiques peuplent l’environnement, et la seule population que l’on côtoie est confinée dans des centres de recherche scientifique. Et même là, on n’est jamais complètement certain si ce sont de vraies personnes ou des hologrammes. On y croisera d’autres humains hostiles, les MULES, contre qui on se battra pour ramasser leur équipement. Ils auront parfois des objets de grande valeur que nos clients recherchent.

Death Stranding

Attaché à notre combinaison, BB est un guide. BB, c’est ce fœtus humain qui semble avoir des pouvoirs surnaturels. Tant qu’il est calme, il repère les ennemis invisibles à nos yeux. Il a aussi des souvenirs qu’il transmet à Sam. Il y a alors tout un pan d’histoire qui nous est dévoilé à travers les mémoires de BB.

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Des heures de jeu dans un environnement ouvert connecté

Si on le souhaite, on peut passer des heures à ramasser et livrer les colis soumis par l’entremise des centrales établies sur le terrain. Le monde étant interconnecté, on récupère tout ce que les autres ont échappé. On profite également des voies tracées par nos compères ainsi que des caissons, abris, ponts, échelles et autres cordes d’escalades qu’ils ont installés. Le jeu est basé sur les « J’aime », et on nous demande d’en donner à profusion. On le fait pour ceux qui nous aident dans notre parcours, et c’est aussi notre récompense lorsqu’on amène une livraison à bon port.

Bien sûr, le périple est truffé d’embûches. Le terrain est accidenté, il y a des roches partout et les montagnes sont immenses à gravir. À tout ceci, s’ajoute le poids chargé et de la balance de nos objets. Trébucher est fréquent et les colis en sont affectés. J’ai appris à garder mon équilibre en tenant les gâchettes L2 et R2 enfoncées. Même si ça ralentit le rythme de marche, ça aide à rendre mes livraisons en meilleures conditions. On est évalué pour ça.

Death Stranding

Nul besoin de mentionner que lorsque j’ai acquis les plans pour utiliser le plateau flottant, une moto, puis un camion, ma vie a changé. J’ai gagné de la vitesse pour me rendre à destination, mais également une stabilité pour les colis. Le véhicule est un peu difficile à maîtriser en terrain accidenté mais extrêmement facile à utiliser. Il ne verse pas et avec un peu d’adresse, j’ai même gravi quelques montagnes pas trop abruptes. Je ne peux plus m’en passer!

Une grosse partie du jeu comprend la gestion de notre équipement et le soin apporté aux colis ainsi que notre état de santé général. C’est laborieux et on est presque tout le temps dans les menus. Souvent, j’avais l’impression de travailler en jouant. C’est un style que j’aime bien, mais je comprends que cela puisse être lourd pour certains joueurs.

Death Stranding

Attention aux Échoués

Parmi les embûches rencontrées, les Échoués se présentent lorsqu’il pleut. Ce sont de sinistres créatures, les silhouettes noires que l’on ne voit que grâce à notre équipement soutenu par BB. S’ils nous atteignent, une énorme bête nageant dans une marée noire cherche à nous engloutir. Au fil de l’histoire, on va apprendre à les affronter. Dans l’univers de Death Stranding, tout est recyclé, même les rejets humains. Ce sont donc des projectiles fabriqués avec notre sang qui viennent à bout des Échoués. La tâche n’est pas facile mais cette manière de se battre pour survivre est originale. J’ai dit que c’était un jeu étrange ?

Death Stranding

Quelques nouveautés en rafale

Parmi ses nouveautés, Death Stranding : Director’s Cut permet de refaire un combat contre un Échoué vaincu durant la campagne principale. Elles ne sont pas obligatoires mais ces activités pourront varier votre expérience. Dans la même veine, certains chapitres comme celui consacré à Cliff Unger nous amène dans des missions complètement différentes à la simple livraison de colis. Ça fait du bien.

Death Stranding

Il y a aussi une section consacrée à l’entraînement afin de tester les armes que l’on déverrouille. Personnellement, je préfère m’entraîner dans la carte principale, d’autant plus que les MULES sont parfois assez nombreux pour tester nos récentes acquisitions. Ensuite, des missions ont été ajoutées. Étant donné qu’elles sont intégrées à l’ensemble, on ne s’en rend pas vraiment compte mais je trouve bienvenue l’arrivée de quêtes supplémentaires. Par ailleurs, on peut voir un contour coloré autour des colis qui peuvent être livrés à la base que l’on croise, nous permettant de décider de s’y arrêter. Ces détails font que même si le tout paraît laborieux, on peut se plonger dans le jeu avec une certaine organisation.

Finalement, une piste de course peut être construite afin de s’y amuser et comparer notre performance avec nos amis en ligne. C’est un ajout particulier qui détonne du reste du jeu mais qui sait, cela va peut-être vous distraire pendant quelques instants.

Death Stranding

Une présentation haut de gamme

Développé par le producteur et réalisateur Hideo Kojima, on s’embarque dans une aventure extraordinaire. Le jeu se rapproche de l’œuvre cinématographique, notamment avec les acteurs accomplis qui font partie de sa distribution. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié leur présentation dans les cinématiques la première fois que l’on rencontre chacun d’eux. En jouant en français, on y a même ajouté le nom de ceux qui prêtent leur voix aux acteurs en place. C’est une excellente attention.

Death Standing

Death Stranding : Director’s Cut définit un nouveau standard vidéoludique

Death Stranding : Director’s Cut est l’extension naturelle de son édition originale. Ses ajouts y sont intégrés de belle manière. L’interface du jeu et la carte ont été améliorées. D’ailleurs on peut maintenant la bouger pour distinguer les reliefs sur la carte lorsqu’on la consulte.

Le titre reprend des codes établis en jeux vidéo d’aventure exploratoire et les actualise. En jouant, j’avais l’étrange impression d’être en terrain connu, mais aussi dans une aventure toute nouvelle. L’histoire est soutenue de main de maître par tous ceux qui participent à sa trame narrative. Les acteurs sont au point, et les animations extrêmement réalistes. Ces sections du jeu ont carrément l’air d’un film.

On a l’impression de faire partie de l’histoire, que nos actions ont une incidence sur le cours des événements. Sur celui des autres joueurs aussi, avec tout ce que chacun laisse derrière durant sa propre partie, les rendant accessibles aux autres. Cette façon de jouer est géniale car ça nous donne toujours quelque chose à faire, même en y allant pour une courte session. Or, c’est durant mes séances de plusieurs heures que j’ai pu expérimenter toute l’ampleur du jeu. La profondeur du scénario se révèle peu à peu en reconnectant tout un pays dévasté par une catastrophe étrange.

Ne serait-ce que pour ce qu’il apporte au média vidéoludique, il est impératif d’expérimenter ce qu’est Death Stranding. Pour ce titre un peu étrange mais accrocheur, votre avis est aussi valide que le mien.

+ Les cinématiques sont un phénoménales
+ Une histoire qui tient la route
+ Transition transparente entre la phase de jeu et les animations
+ Environnement vivant grâce à l’apport des joueurs qui y participent
+ Plus grande personnalisation des constructions ajoutant de la vie sur la carte
+ Nouveaux véhicules, armes et autres activités optionnelles disponibles

– Mécanique de jeu répétitive
– Son rythme peut devenir long et lassant pour certains joueurs

ÉVALUATION GLOBALE DE DEATH STRANDING

Expérience de jeu : 4/5
Graphisme: 4,75/5
Son : 5/5
Durée de vie potentielle / Rejouabilité: 5/5

Note globale : 4,5/5 (90 %)

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Merci à PlayStation Canada pour la copie média ayant permis de réaliser ce test.
Les images illustrant cet article proviennent de ma partie sur PlayStation 5.

2 COMMENTS

  1. avant d’achète le jeu une question les cinématiques son tu longue se que j’aime pas dans un jeu quand c’est trop long exemple kingdom heart 3

    • Bonjour Sylvain, la longueur des cinématiques est variable, mais de mémoire, j’en ai eu d’une bonne quinzaine de minutes. L’histoire est racontée à travers celles-ci. J’espère que ça aide dans ta décision !

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