Télécommande Nanoleaf

Si vous vous intéressez aux produits pour la maison intelligente, ou à la technologie branchée en général, vous avez sans doute entendu parler de la jeune pousse canadienne Nanoleaf, qui se spécialise dans l’éclairage intelligent. Je suis un adepte des panneaux d’éclairage DEL intelligents de Nanoleaf (vous pouvez lire ma critique de l’ensemble Rythym Smarter Kit en anglais et celle de Jean-François Bourré sur l’ensemble Smarter Kit Aurora en français), et une installation de 24 panneaux muraux est l’un des joyaux de mon bureau. J’étais donc intrigué lorsque la compagnie m’a envoyé son dernier produit: une télécommande pour panneaux lumineux.

Conformément au style de design original de Nanoleaf, elle ne ressemble en rien à une télécommande ordinaire. Pas de rectangle de plastique plat. Pas de boutons partout. Pas de lettrage minuscule qui fatigue les yeux.

Croiriez-vous qu’il s’agit plutôt d’un dodécaèdre de la taille d’une balle de baseball? En effet, la télécommande Nanoleaf ressemble à un gros dé à douze faces numérotées qui émet une douce lueur d’éclairage DEL lorsqu’on la déplace.

Voici ma critique (en anglais):

Déballage de la télécommande Nanoleaf: Mais qu’est-ce que c’est que ça?

Télécommande NanoleafLa télécommande Nanoleaf est arrivée dans un emballage en carton discret. À l’ouverture, on découvre deux demi-coquilles en plastique translucide blanc, chacune avec six faces. Les faces sont numérotées mais il n’y a pas d’autres inscriptions. L’emballage contient aussi une paire de piles AA et un livret d’instructions.

Bref, cela ressemble à tout sauf à une télécommande. Et l’impression qui s’en dégage ne hurle pas exactement « haute technologie » non plus.

Mais les apparences sont parfois trompeuses…

Assemblage, installation et configuration

Les différences entre la télécommande Nanoleaf et les télécommandes ordinaires commencent dès l’insertion des piles. Le compartiment a piles est monté à l’intérieur d’une des demi-coquilles, assez naturellement. Lorsque les piles sont insérées, l’ampoule DEL de la télécommande s’allume pour indiquer que tout va bien. Ensuite, il suffit d’aligner les languettes des deux parties de la coquille avec les fentes correspondantes de l’autre partie. Enclenchez-les et la télécommande est assemblée et prête pour la configuration.

Application Nanoleaf

Après l’assemblage, j’ai lancé l’application Nanoleaf (disponible pour Android et pour iOS). J’ai été invité à lire/numériser le code de configuration HomeKit. Celui-ci est situé sur la couverture du manuel d’instructions alors gardez-le bien en sûreté. (Si vous perdez le manuel et que vous devez recommencer la configuration plus tard, le code est aussi inscrit sur le compartiment à piles à l’intérieur de la télécommande.) La télécommande était maintenant jumelés à mon iPhone. L’application a immédiatement remarqué que mon système d’éclairage Nanoleaf contient un module Rythym et m’a suggéré d’approcher la télécommande de celui-ci pour les jumeler à leur tour.

Notez que cette étape n’est pas obligatoire. Mais si vous possédez un module Rythym, le jumelage vous permet de débloquer une fonction qui change l’intensité de l’éclairage des panneaux Nanoleaf reliés au module Rythym lorsque l’on fait tourner la télécommande Nanoleaf sur elle-même.

Le fonctionnement de la télécommande Nanoleaf

Application Nanoleaf

La télécommande est maintenant jumelée avec mon système. Elle est livré avec douze « scènes » préprogrammées, dont une qui éteint tout. On appuie sur le bouton Télécommande de l’application iOS ou Android pour voir la description de chacune de ces scènes et les faces de la télécommande auxquelles elles sont assignées. On peut ensuite modifier les scènes à volonté en utilisant des menus de couleurs et des configurations Rythym. (Si on dispose d’un module Rythym, bien entendu.)

Télécommande NanoleafSi vous possédez d’autres appareils domotiques compatibles HomeKit et que vous disposez aussi d’un iPad, d’un Apple TV ou d’un haut-parleur HomePod, vous pouvez assigner des actions complexes aux faces de la télécommande Nanoleaf en plus des scènes d’éclairage usuelles. Je n’ai pas pu tester cette fonctionnalité. J’ai cependant restauré les réglages d’usine de la télécommande avant de la reconfigurer à l’aide de Home au lieu de l’application Nanoleaf, et le résultat a été aussi satisfaisant. Home ne permet cependant pas d’ajuster l’intensité de l’éclairage en faisant tourner la télécommande.

La télécommande Nanoleaf en action: pas très intuitive, mais indéniablement attrayante

Une fois configurée, la télécommande Nanoleaf constitue une variante pour le moins unique du gadget auquel on est habitués. C’est la face du dodécaèdre qui pointe vers le haut qui détermine ce qui se passe. Dans mon cas (et dans la plupart des cas, j’imagine) cela consistera à faire jouer une scène sur des panneaux d’éclairage Nanoleaf.

Télécommande Nanoleaf

Prenez la télécommande en mains, déposez-là sur une autre de ses faces, et vous ressentirez une petite vibration pendant que la DEL interne de la télécommande changera de couleur. Presque aussitôt (en moins d’une seconde, je dirais) les panneaux lumineux s’ajustent au nouveau choix de scène. Puisque ma télécommande était jumelée à un module Rythym, j’ai ensuite pu faire tourner la télécommande dans le sens des aiguilles d’une montre pour augmenter l’intensité lumineuse et dans le sens contraire pour la faire baisser.

Sous le feu de l’action, la télécommande Nanoleaf attire indéniablement l’attention. On veut la prendre et la faire tourner rien que pour la voir changer de couleur, et le fait que l’éclairage ambiant change en même temps semble magique. Ceci dit, après un mois d’usage, je n’ai toujours pas mémorisé les faces de la télécommande associées à chaque scène. (Sauf pour le #12, qui éteint le système.)


Spécifications-clés:

  • 12 faces programmables (pré-programmées pour les panneaux d’éclairage Nanoleaf)
  • Connectivité Bluetooth
  • Éclairage DEL et rétroaction par vibration
  • Compatibilité avec HomeKit d’Apple (requiert iOS 8+ et un portail Hub comme un iPad, Apple TV ou HomePod)
  • Le contrôle rotatif de l’intensité des panneaux Nanoleaf requiert la présence d’un module Rythym
  • Piles AA incluses

Est-ce votre prochaine télécommande?

L’une des premières questions que bien des gens se posent est: avons-nous vraiment besoin d’une télécommande physique pour nos appareils intelligents? Après tout, une bonne partie de leur attrait ne provient-elle pas du fait qu’on peut les manipuler avec une application ou avec des commandes vocales?

C’est vrai, et les panneaux d’éclairage Nanoleaf sont compatibles avec ces deux types de contrôles. Mais il est parfois agréable d’avoir une télécommande physique en main, aussi! Ne serait-ce que parce qu’elle facilite la vie à une personne qui n’est pas familière avec la domotique et qui veut simplement allumer ou éteindre un appareil intelligent.

Quoique ce n’est pas vraiment le cas de la télécommande Nanoleaf… Personne ne devinera instantanément, en s’emparant de ce bidule, qu’il faut le tourner sur sa face numéro 12 pour éteindre la lumière!

Télécommande Nanoleaf

Bref, la télécommande Nanoleaf n’est peut-être pas pour tout le monde mais elle constitue clairement une preuve de ce que l’on peut accomplir quand on sort des sentiers battus. Au minimum, elle suscitera les conversations intéressées. La mienne est sur mon bureau en tout temps et mes enfants ne se lassent pas de jouer avec elle quand ils viennent me voir. Ceci dit, puisqu’il n’y a pas d’étiquettes pour indiquer quoi faire, ils pourraient aussi bien rouler un dé à douze faces pour changer l’ambiance lumineuse au hasard.

La télécommande Nanoleaf fait partie de la gamme de produits Nanoleaf disponibles chez Best Buy. Vous les trouverez parmi la sélection toujours croissante de produits pour la maison intelligente.

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Je raffole des produits électroniques et des gadgets depuis longtemps, et je les collectionne. J’ai la chance d’avoir un travail qui me permet de satisfaire cet intérêt. J’ai écrit pour plusieurs publications et sites Web, dont Wired.com, Gizmodo, Lifehacker, About.com, MSN Money, le Winnipeg Free Press, le London Free Press, Techi.com, InvestorPlace Media, Shaw Media et, pour combiner la technologie et mes trois enfants, je participe activement à la rédaction de GeekDad, un site primé de Wired, depuis son lancement en 2007.

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