envy 1.jpgLa plupart des tablettes grand public sont dotées d’un écran de 8 à 10 po. Microsoft s’est tournée vers le marché des prosommateurs et des professionnels en lançant la gamme de tablettes Surface Pro à grand écran convertibles en portables. HP, l’un des plus grands fabricants d’ordinateurs au monde, offre sa propre version d’un portable convertible 2-en-1. L’Envy x2 de 13,3 po est une très grande tablette Windows dotée de caractéristiques que les amateurs de la Surface reconnaîtront, notamment une béquille, un porte-stylet et une coque-clavier à fermeture magnétique. Tout cela ne semble pas nouveau, mais l’Envy x2 est bien différente de la Surface Pro (et de la nouvelle Surface), comme je l’ai découvert pendant ma période d’essai.

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Spécifications de l’Envy x2 de 13,3 po (mises à l’essai)

·         Écran tactile rétroéclairé à DEL de 13,3 po, HD intégrale (1920 x 1080)

·         Processeur Core M-5Y70 1,1 GHz d’Intel avec carte graphique HD 5300 d’Intel intégrée

·         Mémoire vive de 8 Go

·         SSD de 256 Go

·         2 ports USB 3.0, port pour carte microSD, port HDMI

·         Wi-Fi 802.11ac

·         Caméra Web HD intégrale TrueVision

·         Haut-parleurs stéréo Beats Audio

·         Couvercle avec clavier BluetoothMD rétroéclairé (bilingue), pavé tactile et fermeture magnétique 

·         Béquille réglable intégrée

·         Porte-stylet magnétique/à boucle pour stylet en option

·         Batterie au lithium-ion de 33 Wh offrant une autonomie maximale de 7,5 heures selon les tests

·         Windows 8.1

·         35,74 x 21,77 x 1,93 cm, 1,84 kg (1,27 kg en mode tablette) 

Pour les spécifications complètes, consultez la page du produit Envy x2

Première impression

La plupart des gens auraient probablement eu la même réaction que moi quand j’ai déballé cette tablette de HP : « Quelle tablette immense ».

Difficile de dépasser cette première impression.

J’ai déjà utilisé des tablettes destinées aux professionnels (comme la Surface Pro 3 et la Galaxy PRO de 12,2 po de Samsung), mais l’Envy est impressionnante. Elle offre un écran plus grand que celui de ces deux tablettes et elle est plus épaisse.

Elle est plutôt attrayante avec son placage d’aluminium argenté, ses deux grilles de haut-parleurs de chaque côté du grand écran et son logo Beats Audio en relief (probablement l’un des tout derniers ordinateurs HP lancé sous ce partenariat avant qu’Apple n’achète Beats).

Au dos se trouve une béquille réglable, semblable à celle de la Surface Pro.

La boîte contient aussi une coque-clavier souple avec fermeture magnétique. Le clavier est semblable à celui de la Surface, mais il est inclus au lieu d’être offert en option.

Un rapide coup d’œil aux rebords de l’Envy x2 montre qu’elle est bien équipée, avec de nombreux ports, notamment deux prises USB. Je dois mentionner que, contrairement à la plupart des tablettes, l’Envy x2 ne comporte pas d’appareil photo à l’arrière; on ne tient pas cette chose à bout de bras pour prendre des photos. Par contre, elle est dotée d’une caméra Web HD intégrale pour les vidéoconférences.

  

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Expérience utilisateur

L’Envy x2 de HP ne battra pas des records de vitesse si vous y chargez des logiciels qui monopoliseront le processeur, comme Photoshop. Elle ne convient pas au jeu intensif, seulement au jeu occasionnel. 

Le choix d’un processeur mobile Core M est un compromis qui permet de faire fonctionner la tablette sous Windows 8.1 avec les logiciels Windows, mais qui limite sa puissance. Cela dit, le processeur Core M n’a pas de ventilateur, ce qui assure un fonctionnement complètement silencieux, à moins de monter le volume des haut-parleurs Beats Audio. 

La mémoire vive de 8 Go permet d’ouvrir plusieurs fenêtres simultanément, tandis que le disque dur de 256 Go offre un accès rapide et amplement d’espace de stockage (moins que sur un portable classique, par contre). On peut donc considérer cette tablette comme un ordinateur tout usage.

Essentiellement, l’Envy x2 de 13,3 po de HP se situe entre la nouvelle Surface 3 et la Surface Pro 3 de Microsoft.

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Elle est dotée d’un processeur Core M comme la tablette Surface 3, au lieu du Core i3, Core i5 ou Core i7 qui alimente la Surface Pro 3. Mais son écran est beaucoup plus grand que celui de la Surface 3 (et un peu plus grand que celui de la Surface Pro 3). Comme la Surface Pro 3, elle est dotée d’une béquille réglable entièrement articulée, qui n’est pas limitée à quelques préréglages. En ce qui concerne le prix, l’Envy x2 n’est ni plus ni moins chère que les deux tablettes de Microsoft, bien qu’elle coûte beaucoup moins cher qu’une Surface Pro 3 entièrement équipée.

L’écran tactile interactif offre une résolution HD intégrale. Il offre aussi un rapport de forme de 16:9. L’image est donc très large. C’est idéal pour regarder des films en HD, mais cela crée des défilements plus longs en mode portable et une sensation un peu étrange en mode tablette.

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Clavier

Comme toutes les tablettes Microsoft, l’Envy x2 de HP se transforme en portable à l’aide d’une coque-clavier souple BluetoothMD. Les touches caoutchoutées pleine grandeur sont rétroéclairées et offrent une distance de déplacement qui rend la saisie très agréable.

La connectivité se fait par BluetoothMD et comme sur les tablettes Surface, la conversion en portable est assurée par une fermeture magnétique qui fixe le clavier au boîtier. La connexion du clavier et du boîtier permet aussi de recharger le clavier. Personnellement, comme dans le cas des tablettes Surface, je n’utiliserais pas vraiment cette fonctionnalité, mais ça marche très bien sur une surface plate.

Contrairement à Microsoft, HP inclut le clavier au lieu de l’offrir en option.

Deux remarques sur le clavier de l’Envy x2. Comme il est bilingue, certaines touches comportent beaucoup d’inscriptions. J’ai de plus éprouvé quelques difficultés pendant la configuration initiale : le clavier était jumelé (et pouvait être utilisé sur plusieurs écrans), puis il s’est bloqué et la tablette ne le reconnaissait plus. Il semblait jumelé dans les paramètres BluetoothMD, mais l’écran affichait constamment un message d’erreur moitié anglais, moitié français. Finalement, j’ai annulé le jumelage du clavier pour le réactiver ensuite, et tout a été pour le mieux.

La fonctionnalité compense-t-elle l’encombrement?

C’est une question clé en ce qui concerne l’Envy x2. 

Il y a sur le marché de plus en plus d’Ultrabook de 13 po, comme le XPS 13,3 po de Dell qui offre le même format d’écran que l’Envy x2, un clavier plus performant et un processeur Core i5 d’Intel plus puissant, sans parler de sa légèreté (le Dell ne pèse que 1,26 kg). 

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Mais ces Ultrabook ultralégers ne peuvent pas se détacher de leur clavier comme l’Envy x2 pour se convertir en tablette Windows. 

D’un autre côté, si vous aimez les portables convertibles, mais que vous ne voulez pas vous limiter à l’écran de 13,3 po, vous pouvez acheter une Envy x2 de HP avec un écran de 15,6 po! Je ne peux pas imaginer utiliser un tel écran en mode tablette, mais je suis convaincu que certains professionnels seront ravis de retrouver dans un seul appareil les fonctions d’un très grand écran et d’un stylet.

J’ai écrit un billet il y a quelques jours sur la possibilité de survivre en utilisant une tablette comme seul appareil. Avec l’Envy x2, c’est tout à fait possible. Toute personne recherchant un ordinateur convertible qui peut remplacer un portable et une tablette, tout en profitant d’un grand écran et de Windows 8 n’hésitera pas à ajouter l’Envy x2 de 13,3 po de HP à sa courte liste. Cette tablette convertible n’a certainement rien à envier à ses concurrentes, comme la Surface 3 et la Surface Pro 3.

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Je raffole des produits électroniques et des gadgets depuis longtemps, et je les collectionne. J’ai la chance d’avoir un travail qui me permet de satisfaire cet intérêt. J’ai écrit pour plusieurs publications et sites Web, dont Wired.com, Gizmodo, Lifehacker, About.com, MSN Money, le Winnipeg Free Press, le London Free Press, Techi.com, InvestorPlace Media, Shaw Media et, pour combiner la technologie et mes trois enfants, je participe activement à la rédaction de GeekDad, un site primé de Wired, depuis son lancement en 2007.

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