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Résumé

Pour se démarquer de la concurrence, Microsoft mettait et met toujours de l’avant le Kinect, l’accessoire permettant notamment de jouer à des jeux sans utiliser ses mains. Elle a tellement confiance en ce produit, qu’elle a décidé de l’inclure avec chaque nouvelle Xbox One (certaines mauvaises langues diront que c’est entre autres pour cela que la Xbox One se vend plus cher que la PS4).

Même si la plupart des jeux utilisent l’une ou l’autre des caractéristiques du Kinect (la reconnaissance vocale est à mon sens la fonction la plus utilisée), il faut bien avouer que depuis le lancement, la liste de jeux se jouant exclusivement ou presque avec cet accessoire est assez pauvre.  Heureusement, le développeur Rare vient combler cette lacune avec son tout nouveau titre Kinect Sports Rivals. 

Date de sortie : 8 avril 2014.

Console : Xbox One

Classement : E- Enfants et adultes

Comme son nom l’indique, Kinect Sports Rivals permet de jouer à plusieurs sports avec le Kinect. En effet, on peut expérimenter, dans le confort de son salon, pas moins de six disciplines différentes : 3 nouvelles : le tir, la motomarine et l’escalade et 3 anciennes : le bowling, le tennis et le soccer. La liste de disciplines m’a semblé être plutôt variée et va probablement plaire à un grand nombre de joueurs. 

Mais avant de jouer, il faudra s’assurer d’avoir assez d’espace dans son salon. Si la nouvelle version de Kinect demande moins d’espace que l’ancienne version, peut-être faudra-t-il tout de même pousser quelques meubles. Chez moi, j’ai dû pousser mon divan qui se trouvait trop près de la télévision.

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Heureusement, nous ne sommes pas laissés à nous-mêmes pendant la configuration. Le jeu nous tient par la main et nous indique si on doit se reculer, avancer ou encore bouger vers la droite ou vers la gauche. Il nous indique aussi si nos jambes sont obstruées. Si je peux y aller d’un conseil, essayez de vous placer à au moins 4 ou même 6 pieds du capteur. Assurez-vous également qu’il n’y a pas d’obstacles autour de vous. 

Une fois le Kinect bien configuré, vous devrez créer votre avatar. Attention! Il ne suffit pas seulement de choisir un personnage prédéfini. En effet, le jeu va ni plus ni moins créer une version virtuelle de vous. Pour ma part, je dois avouer que je n’avais jamais vu un système aussi complexe. Le Kinect est assez intelligent pour détecter la morphologie de votre visage, la couleur de votre peau, la couleur de vos cheveux et leur style et même si vous portez ou non des lunettes. Le processus est quand même long, mais ça vaut quand même la peine. Sans dire que mon personnage était ma copie conforme (étant donné que le jeu a un style plutôt « carré », notre sosie numérique semble assez costaud), j’ai trouvé plusieurs ressemblances avec moi-même. 

Un peu comme le faisait Forza Motorsport avec sa technologie des Drivatar, dans Kinect Sports Rivals, notre avatar est stocké dans le nuage et peut apparaitre dans les parties des autres joueurs même si on n’est pas connecté. Son style de jeu va être calqué sur le nôtre. L’inverse est également vrai, car on pourra compétitionner contre des champions d’autres joueurs. Pour ma part, je dois avouer que plus d’une fois j’ai été surpris par leur style qui n’a rien à voir avec un joueur contrôlé par l’intelligence artificielle. Comme on peut le voir, l’aspect social est donc très important dans le titre de Rare.

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Même si on n’achète pas ce genre de titre pour son scénario étoffé, les développeurs de Rare ont pensé quand même ajouter une histoire à leur jeu. Le joueur incarne une nouvelle recrue qui vient de débarquer dans une île paradisiaque où trois équipes au comportement bien différent les uns des autres (Wolf clan, Viper Network et Eagle Legion) s’affrontent. Évidemment, le but sera de se faire une place dans l’une de ses équipes et de devenir le nouveau champion. 

Avant de jouer à Kinect Sports Rivals, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu aussi mal au bras! Par exemple, pour la motomarine, on doit garder nos bras bien droits et perpendiculaires à notre corps (un peu comme un somnambule). Pour accélérer, il suffit de serrer un peu la main droite (comme si on contrôlait le gaz d’une moto). À ma grande surprise, le capteur est beaucoup plus sensible et précis que la précédente version, c’est-à-dire celle utilisée sur la Xbox 360. Il peut détecter si notre main est fermée ou complètement ouverte. Pour tourner, il suffit de ramener un bras ou l’autre vers le corps pour tourner vers la droite ou vers la gauche. Dans les airs, on peut aussi effectuer quelques figures. 

Pendant la course, on peut ramasser quelques objets. L’un permet d’accroitre sa vitesse pendant un court laps de temps. L’activation peut se faire par la voix. Je dois cependant avouer que j’ai eu parfois à répéter la commande vocale avant que le système détecte la commande. Parfois, ça pouvait être frustrant, car je prévoyais, par exemple, activer mon boost de vitesse dans une ligne droite alors qu’il s’activait dans une courbe. 

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La motomarine propose 5 courses uniques (elles représentent un bon défi sans pour autant être trop frustrantes). Évidemment, c’est bien peu comparativement à un « vrai » jeu de course. Néanmoins, il ne faut pas oublier que le titre comporte 5 autres disciplines. 

En ce qui me concerne, j’ai adoré l’escalade. Il suffit grosso modo de monter jusqu’au sommet d’un rocher avant les autres concurrents. Pour ce faire, il faut agripper les prises en mettant un bras en haut, puis le redescendre en bas du corps et faire la même chose avec l’autre bras. On peut aussi sauter pour atteindre des endroits autrement inaccessibles et faire tomber des adversaires. La reconnaissance des mouvements fonctionne très bien. Il n’y a que quelques mouvements que le Kinect avait de la difficulté à détecter. 

Le soccer, lui, rappelle un peu ce qu’on avait vu dans Kinect Sports. Il faut faire des passes (les jambes, sont, bien sûr sollicitées) juste à temps que l’on se rende au but adverse. Le nouveau jeu offre quand même plus de flexibilité, notamment en ce qui concerne la direction et la hauteur que l’on souhaite donner à son ballon. 

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Le tir, de son côté, consiste à tirer sur des cibles (on doit reproduire le mouvement d’un tireur). Certaines valent plus de points que d’autres, alors que certaines font enlever des points. 

Personnellement, dans la vraie vie, je suis un très grand fan de tennis. Inutile de vous dire que j’ai eu beaucoup de plaisir à y jouer dans Kinect Sports Rivals. Sans dire que l’on éprouve la même sensation que si l’on disputait un vrai match sur un vrai terrain, j’ai trouvé que les mouvements étaient assez fluides et naturels, que ce soit pour servir ou encore utiliser son coup droit ou le revers. 

Le bowling est plus complexe qu’il n’y parait. Il faut bien faire attention à comment on lance la balle si on ne veut pas la lancer dans le dalot. Encore une fois, le Kinect est très réactif et détecte bien nos mouvements. N’étant pas un fan dans la vraie vie, c’est le sport que j’ai le moins aimé. Cependant, il risque de plaire aux joueurs occasionnels. 

Les graphismes ont bien changé depuis les versions parues sur Xbox 360. Les environnements sont vastes, lumineux et très convaincants. Les effets de lumières (faire de la motomarine alors que l’on a le soleil qui se reflète devant nous sur la mer est merveilleux) sont à couper le souffle. Bref, à mon avis, le titre n’a rien à envier ou presque aux autres jeux parus sur la Xbox One. 

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Verdict 

En conclusion, Kinect Sports Rivals est le jeu dont avait besoin le Kinect pour montrer tout ce qu’il a dans le ventre. Gageons que ce jeu va être un réel succès le samedi pendant les fêtes de famille et d’amis!

Jouabilité : 4/5

Graphismes : 4/5

Son : 4/5

Rejouabilité : 4/5  

Note globale : 4/5 

Avez-vous joué au jeu? Dites-moi ce que vous en avez pensé! C’est toujours un plaisir de lire vos commentaires!

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Philippe Michaud
Blogueur pour Branche-Toi depuis sa fondation, Philippe Michaud a toujours été un passionné des technologies. Il adore tester toutes sortes de produits et partager ses découvertes. Au fil des années, il a collaboré pour plusieurs médias dont Québec Micro, Branchez-Vous! et MSN Techno. Il a également été recherchiste pour une émission à ZTÉLÉ.

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