
Imaginez capturer un moment éphémère, et filmer des instants précieux. C’est ce que permet de faire l’appareil photo Instax Mini Evo Cinema de Fujifilm. À la fois appareil photo et caméra, il permet d’imprimer vos précieuses photos et de filmer vos moments marquants. La molette Gen Dial rétro vous fait voyager à travers 100 ans d’histoire de la photographie, pour des clichés qui vous ramèneront à une époque que vous n’avez (probablement) pas connue.
Découvrez en quoi cet appareil photo est si spécial.
Que contient la boîte de l’Instax Mini Evo Cinema de Fujifilm?

Dans la boîte de l’Instax Mini Evo Cinema de Fujifilm, vous trouverez le boîtier de l’appareil, un câble de charge USB-C, une sangle pour l’appareil et deux accessoires. Le premier est un viseur, qui agrandit l’écran DEL de l’appareil et le transforme en viseur optique. Le second est une poignée inférieure, qui se fixe sur le pas de vis du trépied de l’appareil pour offrir une prise plus ferme et donner à l’appareil une silhouette plus vintage.
Qu’est-ce qui rend le Mini Evo Cinema si spécial?
Le Mini Evo Cinema marque la première incursion de Fujifilm dans la vidéo instantanée. C’est un départ inédit par rapport à la photographie instantanée, avec un design qui ne ressemble en rien aux anciens appareils Instax. Le boîtier et l’ambiance de l’appareil s’inspirent des caméras 8 mm comme la Super 8, qui ont façonné l’esthétique des années 1960.
Si vous êtes un cinéphile, vous avez déjà vu des séquences en 8 mm. Au minimum, vous en avez vu des reproductions. Ce sont des bobines dramatiques et granuleuses, aux magnifiques couleurs délavées, souvent sublimées par des fuites de lumière et des transitions saccadées. De nombreux filtres actuels s’inspirent de ces images 8 mm, avec leur dominante jaune-vert et leur grain somptueux.
Caractéristiques clés du Mini Evo Cinema
Contrairement au reste de la gamme Instax de Fujifilm, qui se concentre sur la photographie instantanée, le Mini Evo Cinema mélange photos et vidéos. Il peut enregistrer des clips vidéo d’une durée maximale de 15 secondes. Il imprime des images instantanées avec des codes QR renvoyant aux vidéos. Les clips restent accessibles pendant deux ans après leur création. Le Cinema filme vers l’avant, à travers la profondeur de l’appareil, et crée de courts clips vidéo qui restent à la fois percutants et esthétiques.
Fujifilm commercialise le Mini Evo Cinema comme un appareil photo 3-en-1, ce avec quoi je suis d’accord. Il ne se contente pas d’enregistrer des vidéos, il prend et imprime également des photos. C’est une façon nouvelle et intéressante de capturer un instant, même si cet instant est en mouvement.
Comme pour le Mini Evo original, les options de filtres du Cinema sont nombreuses. Il dispose de deux molettes (Generations et Degree Control), de deux interrupteurs (Frames et Cine) et de deux modes d’impression (Rich ou Natural). Il capture en 5 Mpx, imprime à 318 dpi et offre à la fois la mise au point automatique simple et la mise au point par reconnaissance faciale.
Les molettes Gen Dial et Degree Control Dial de Fujifilm

La molette Gen Dial du Mini Evo Cinema propose 10 filtres, chacun destiné à reproduire l’esthétique d’une décennie différente. Appelée « Eras Dial » dans certains pays, elle s’applique aux photos, aux vidéos et au son. La Gen Dial commence approximativement il y a 100 ans.
- 1930 : Effet film noir et blanc à fort contraste
- 1940 : Couleurs vieillies et à fort contraste
- 1950 : Film noir et blanc délavé, avec de nombreux tons intermédiaires
- 1960 : Teintes sombres dans des couleurs désaturées
- 1970 : Teintes bleuâtres, style époque hippie
- 1980 : Couleurs vibrantes avec dominante verte
- 1990 : Couleurs désaturées rappelant les caméras vidéo portables
- 2000 : Vidéo claire, fortement filtrée
- 2010 : Filtrage à l’ère Instagram
- 2020 : Images nettes, riches et ultra-précises
La molette Gen Dial du Cinema est régulée par la Degree Control Dial. Cette molette, située autour de l’objectif avant de l’appareil, tourne pour ajuster la couleur, le contraste et le niveau de grain de chaque génération. Elle permet de créer 10 variations uniques pour chaque génération. C’est similaire à la molette Intensity de l’Instax Wide Evo de Fujifilm, que j’avais également beaucoup appréciée lors de son évaluation. La molette Intensity du Wide Evo offre des variations en plus de l’intensité. La Degree Dial du Mini Evo Cinema sert uniquement à contrôler l’intensité du filtre Gen Dial.
Le Frame Switch, le Cine Switch et le levier de zoom de Fujifilm
Le Frame Switch du Cinema fonctionne comme un calque. Il active ou désactive des détails correspondant à l’époque, comme un tampon de date ou le texte « PLAY » sur une image Gen des années 90.
Le Cine Switch du Cinema permet de passer du mode photo au mode vidéo. Vous pouvez capturer environ 50 photos ou 10 vidéos avec la mémoire intégrée de l’appareil. Il est aussi possible d’étendre cette mémoire avec une carte microSD. Petite précision importante : l’appareil ne peut accéder qu’à la mémoire interne ou à celle de la microSD à un moment donné, et la microSD prend le dessus. Le mode Cinema est là où cet appareil est conçu pour exceller. Et au-delà, il est pensé pour être utilisé avec le Cine Switch activé et l’application Instax Mini Evo ouverte sur votre téléphone.
Un autre bouton agréable à voir sous forme physique sur le Instax Mini Evo Cinema est le levier de zoom. Il permet de zoomer pendant une vidéo ou avant de capturer une photo. En plus, il a vraiment ce côté années 90. J’avais vraiment l’impression de manipuler à nouveau le vieux caméscope de mes parents.
Application Instax Mini Evo
Le Mini Evo Cinema est conçu pour être utilisé avec l’application Instax Mini Evo. Grâce à elle, vous pouvez stocker un nombre illimité de vidéos, monter plusieurs vidéos pour créer de mini-films (jusqu’à 30 secondes), réaliser des affiches à partir des images fixes de vos vidéos et imprimer des photos avec des codes QR fonctionnels renvoyant aux vidéos.
L’application fonctionne parfaitement avec le Cinema. L’appareil se connecte rapidement et facilement, avec une liaison stable qui se rétablit automatiquement à chaque mise sous tension. Elle permet de stocker, réorganiser et éditer vos photos et vidéos, en les transférant de l’appareil à votre téléphone en quelques secondes. L’application Mini Evo permet également d’imprimer ou de réimprimer des photos (y compris celles de votre pellicule). Elle permet aussi de visualiser et contrôler l’écran de votre appareil directement depuis l’application.
Mode Rich vs mode Natural
Proposé sur la plupart des récents appareils Instax de Fujifilm, le Cinema imprime en mode Rich ou en mode Natural. Les impressions en mode Rich offrent l’effet classique d’Instax : contrasté, crémeux et éclatant. Le mode Natural atténue volontairement cet effet, pour des résultats plus proches de ce que vous verriez sur votre téléphone.
Pour ma part, j’imprime toujours en mode Rich. J’adore l’ambiance rétro qu’il apporte, et je trouve que c’est ce mode qui rend les tirages Instax si particuliers.
Mon expérience avec l’Instax Mini Evo Cinema de Fujifilm

L’Instax Mini Evo Cinema est un concentré de kitsch et de nostalgie, mais dans le bon sens. Son utilisation est ludique, avec une intégration à l’application excellente (franchement, parmi les meilleures que j’aie jamais vues). Et les fonctionnalités sont simples à prendre en main. Chaque filtre Gen retranscrit vraiment l’époque qu’il représente. Les molettes et interrupteurs du Cinema donnent une impression de précision et de mécanique.
Les fonctions photo de cet appareil sont assez fluides. Le déclencheur est très sensible et l’écran clair fonctionne bien pour la visualisation de loin comme de près (viseur optique numérique). J’apprécie particulièrement de pouvoir consulter facilement les détails de chaque photo lors de la lecture sur l’appareil, y compris l’exposition, le Gen et le Degree. En revanche, il y a un certain décalage entre les réglages, ce que je n’apprécie pas vraiment.
Les fonctions vidéo de cet appareil sont étonnamment excellentes. Il est facile d’enregistrer plusieurs clips, les empilant un par un avant de les sauvegarder. On ne peut pas changer de filtre ou de réglage de tournage en cours d’enregistrement. Cependant, si vous souhaitez en utiliser plusieurs, vous pouvez éditer et/ou assembler les clips dans l’application Instax Mini Evo. Les modèles prédéfinis de « poster de film » d’Instax sont mignons et faciles à personnaliser (si vous choisissez de les utiliser). Par ailleurs, l’impression depuis l’application est très fluide. Il y a très peu de latence lors du tournage et du montage, même lorsque vous utilisez votre téléphone comme télécommande.
Rester dans l’instant vs capturer l’instant
J’ai vraiment pris plaisir à utiliser le Mini Evo Cinema. Cependant, comme avec les autres appareils Instax Evo que j’ai testés, j’ai eu l’impression qu’il y avait un certain compromis à faire. Il faut passer pas mal de temps à ajuster les filtres, combiner plusieurs réglages et attendre le chargement des paramètres avant de pouvoir capturer et imprimer. Ainsi, même si le Cinema produit des photos absolument magnifiques, il peut falloir un peu de temps pour les obtenir.
Cet appareil me fait quelque peu sortir de l’instant. Or, cela va à l’encontre de ce que j’ai toujours considéré comme le cœur de la marque Instax : la possibilité de créer un souvenir tout en restant dans l’instant. En contrepartie, on obtient une photo ou une vidéo bien plus belle et détaillée que ce que l’on pourrait capturer avec un téléphone ou un Instax Mini. Pour les amateurs de photo instantanée soucieux du détail, ce compromis vaut la peine. Pour les utilisateurs occasionnels et les enfants, peut-être pas.
Est-ce l’appareil photo instantané qu’il vous faut?
L’Instax Mini Evo Cinema de Fujifilm est un produit unique en son genre qui arrive tout juste sur le marché. Il sera disponible à partir du 9 février 2026 pour celles et ceux qui recherchent une expérience originale mêlant photographie numérique, impression analogique et ambiance cinéma rétro.
Vous pouvez précommander votre Instax Mini Evo Cinema sur Best Buy Canada pour être parmi les premiers à l’essayer.




