God of War RagnarokQuatre ans après le retour de Kratos, cette fois en terre viking, voici la suite de cet opus classique de Sony. Développé par Santa Monica Studios, God of War : Ragnarök est un chef d’œuvre de beauté proposant une mécanique de jeu éprouvée.

God of WarGod of War : Ragnarök en détails

Plateforme : PlayStation 4 / PlayStation 5
Évalué sur : PlayStation 5
Développeur : Santa Monica Studio
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Style : Action / Aventure
Mode de jeu disponible : Solo
Classement ESRB : M (Mature, 17 ans et plus)
Langue d’exploitation : Jeu disponible en français

À l’aube du Ragnarök

L’histoire se déroule quelques années après les événements du jeu précédent. Les vents glacés de Fimbulwinter se sont abattus sur Midgard, rendant l’épopée de Kratos, Atreus et Mimir dans les contrées sauvages du Nord plus périlleuse que jamais. Les Neuf Royaumes entrent en période de conflit. De toutes nouvelles créatures issues de la mythologie nordique se dresseront face à nos héros. Les géants ne sont plus, sauf une rare survivante, et les dieux risquent une mort certaine. L’hiver est perpétuel, le Ragnarök est à leurs portes.

God of War : Ragnarök ne raconte pas seulement le périple d’un père avec son fils. Chacun a ses quêtes personnelles. Kratos souhaiterait que son fils s’assagisse. Le garçon s’affirme. Il est intelligent, et va même suggérer plusieurs fois la marche à suivre durant les missions. Kratos lui fait (un peu) plus confiance, bien qu’il tente toujours de le protéger en tentant de restreindre ses ardeurs. Cela ne fonctionnera pas vraiment… Enfin Mimir, qui les accompagne, sera d’une sagesse bienveillante et de bon conseil, autant pour le père que le fils.

ragnarokDe l’action à revendre

La série God of War est connue pour ses combats puissants faisant appel à la force brute de Kratos face à des ennemis colossaux. Ce chapitre n’y fait pas exception. Kratos bénéficie de nouveau pouvoirs et capacités de combat. Quant à Atreus, il profitera entre autres d’une nouvelle incantation runique. Cette dernière ajoute un élément magique à son arc. Suivant les fonctionnalités de son prédécesseur, nous pouvons encore une fois profiter des éléments de personnalisation pour ajuster les compétences des héros selon notre style de jeu. Notre allié va se battre à nos côtés. On pourra lui ordonner d’attaquer en appuyant sur carré. Parfois, cela m’a permis de prendre une seconde pour me positionner ou reprendre mon souffle.

Les boss ont des gardes, qui font office de « mini-boss ». Ensuite, le vrai gardien est un colosse qui sera beaucoup plus ardu à vaincre. Par la patience, l’observation de ses mouvements et la combinaison d’attaque et esquive effectuées au bon moment, on s’en tirera. Pas toujours indemne mais bon. Dans les options d’accessibilités, j’ai activé celle permettant de reprendre un boss à mi-parcours si je l’avais dépassé avant de mourir. Ce qui est bien est que ces paramètres permettront à tout type de joueur de s’aventurer dans cette épopée. Pour moi, ce fut ma ligne de vie pour arriver à avancer sans trop rager, tout en conservant une bonne balance tout en ayant un niveau de difficulté à la hauteur.

Des décors variés et bien habités

Partout où vont nos héros, on se bat constamment contre tout ce qui se trouve en travers de la route. Les royaumes sont variés dans leur faune et flore respectives. Les monstres qui y vivent sont également différents.

La boussole en haut de l’écran affiche la direction et la distance de notre objectif, mais on n’a pas de minicarte à l’écran. C’est en observant, et parfois en écoutant ce que notre compagnon nous dit qu’on ira dans la bonne direction. Il faut aussi observer les symboles peints en blanc près des parois à grimper ou des passages. C’est un signe qu’on peut aller par là. En somme, on ne peut pas vraiment s’y perdre sans faire exprès.

Nous croiserons quelques puzzles pour activer des manivelles ou autres plateformes pour se rendre à notre objectif. Ils sont bien pensés sans être trop complexes. Si on semble hésiter, notre allié lancera une réflexion du genre « si je change d’angle de vue, je pourrais y arriver… ». C’est parfait.

Des rencontres marquantes

On nous a confirmé la présence de Freya et Thor en tant qu’antagonistes, mais le jeu en a beaucoup plus. La première est en quête de vengeance et le second n’est rien de plus que « le plus grand tueur des Neuf Royaumes ». Par ailleurs, Thor et Odin en ont toujours contre Kratos pour ce qu’il a fait.

Au fil du jeu, nous allons interagir avec une multitude de personnages. Plusieurs sont des amis, d’autres que nous tenterons de rallier à notre cause. Il y a beaucoup de discussion, rendant le parcours agréable et divertissant. Cependant, ça m’a agacée que des discussions s’interrompent quand une autre devait se déclencher automatiquement (une observation quand on passe un endroit particulier par exemple). Parfois, cela a occasionné que deux personnes parlent en même temps sur deux sujets différents.

God of War : Ragnarök est un digne successeur de la franchise

Dans God of War : Ragnarök, Kratos et Atreus poursuivent leur périple, essayant de trouver le moyen d’empêcher l’apocalypse. L’histoire est engageante, bien huilée et réserve de belles surprises. Elle a même ses légèretés à l’occasion, dont certains moments m’ont fait sourire.

Tout au long de mon aventure, une pensée me venait régulièrement en tête. Cela devrait d’ailleurs vous conforter dans votre décision d’y jouer (ou pas) : Si tu ne veux pas de combat de boss, ne joue pas à God of War. Cette série en a fait sa marque de fabrique, et God of War : Ragnarök n’y fait pas exception. Si tu t’en sors de un, souvent t’en auras un autre dix minutes après. Parfois moins. Ces combats ne sont pas tous contre des colosses, mais même les monstres les plus petits sont tout aussi malins.

+ Chaque monde visité est différent et bien rempli
+ Scénario bien développé
+ Personnages marquants
+ Une mécanique de jeu confirmée et bien maîtrisée

– Je sais que la marche sur Yggdrasil sert à charger le prochain monde à visiter, mais des fois je trouve ça long
– Conversations coupées ou empiétant l’une dans l’autre dans la portion jouable si on se déplace avant leur fin

ÉVALUATION GLOBALE DE GOD OF WAR : RAGNARÖK

Expérience de jeu : 4,5/5
Graphisme: 4,5/5
Son : 4,5/5
Durée de vie potentielle / Rejouabilité: 4,5/5

Note globale : 4,5/5 (92 %)

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137 COMMENTS

  1. Ce qui m’attire le plus dans God of War: Ragnarok est le scénario/histoire qui est riche, varié, intriguant et qui nous plonge dans la mythologie nordique.

  2. Graphisme à l air très très satisfaisant histoire sympa (Jamais l occasion de jouer donc après à tester pour ce faire sont propres avis)

  3. Les différents univers qu’ont peux explorer, les mondes sont à couper le souffle. Le fait que le jeu est basé sur la mythologie nordique rend le jeu très intéressant sans parler de l’histoire. C’est super!

  4. Ce qui m’attire le plus dans God of War Ragnarok est que l’on peut personnalisé les compétences des héros de l’histoire selon notre style de jeu.

  5. Le premier est juste parfait! Les transitions entre gameplay et cutscene, le combat qui est super prenant et le système d’exploratin qui est parfait.
    Si le deuxième resemble au premier je suis sûr d’y joue!

  6. la série god of war à toujours été une série qui m’intéresse et l’hitoire est très bonne aussi , ce qui donne une expérience jeu super

  7. J’ai ADORÉ le premier GOD OF WAR – très hâte d’essayer le 2e! J’adore la balance entre l’histoire et le jeu, en plus des graphiques et des petites perles à découvrir au fil du jeu, pour moi c’est la formule gagnante!

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