monster freedom.jpgEn novembre dernier, j’ai eu l’occasion d’évaluer trois modèles différents d’écouteurs-boutons de la gamme iSport de Monster : StriveMC, IntensityMC et VictoryMC. Chacun avait ses avantages et ses inconvénients, mais c’est le iSport VictoryMC qui m’a le plus convaincue. En fait, depuis mon article, les écouteurs-boutons VictoryMC font partie intégrante de mes séances d’entraînement, au même titre que les pantalons élastiques bien trop chers. Mais pour compliquer les choses un peu, on vient juste de m’envoyer le tout-dernier appareil de la gamme iSport : le casque d’écoute sans fil Bluetooth FreedomMC. Va-t-il prendre la place de mes Victory bien-aimés?

Eh bien, je ne vais pas vendre la mèche tout de suite, non? Avant que je vous donne mon avis sur le Freedom, récapitulons rapidement mon évaluation précédente des trois modèles d’écouteurs-boutons de la gamme iSport.

 

 monster isport.jpgiSport StriveMC de Monster

Les écouteurs-boutons Strive sont le modèle le plus abordable et le plus compact de la gamme iSport. Tout comme les Intensity et Victory, les Strive sont dotés de trois tailles différentes de pinces SportClip pour vous permettre de les adapter à votre oreille. Cependant, aucune de ces trois tailles ne m’a convenu, ce qui a rendu le port des Strive plutôt inconfortable (remarque : j’ai des oreilles normales). Le confort mis à part, les Strive ont rempli la mission pour laquelle ils ont été conçus : ils sont restés en place pendant toute la durée de mon entraînement; par contre, j’ai dû les ajuster à plusieurs reprises pour les mettre en place.

Sur le plan audio, la qualité était médiocre. J’ai eu l’impression que ma musique était étouffée et pleine de grésillements, quelle que soit la façon d’ajuster les écouteurs. Ceci dit, les Strive ont tenu leur promesse de « meilleur des deux mondes » en ce qui concerne la suppression du bruit partielle; on écoute de la musique tout en entendant ce qui se passe autour, ce qui est très important lors d’activités en extérieur, lors desquelles l’ouïe peut être une question de vie ou de mort.

Résumé:

  • Pinces SportClips : 3 – petites, moyennes, grandes
  • Embouts OmniTips : aucun
  • Confort : mauvais
  • Suppression du bruit : partielle
  • Qualité audio : correcte

 

monster-intensity.jpgiSport IntensityMC de Monster

Les prochains sur la liste, les iSport Intensity, sont (heureusement!) à des années-lumière du Strive sur le plan du confort, et sont restés en place pendant un entraînement éreintant. Tout comme pour les Strive, la conception brevetée Sound Channel des écouteurs-boutons Intensity de Monster isole la musique mais permet d’entendre un peu les sons ambiants; cependant, le niveau de suppression du bruit était bien meilleur (modéré au lieu de partiel), ce que j’ai vraiment apprécié.

Tout comme les Strive et les Victory, les Intensity sont dotés de la technologie ControlTalk UniversalMC, qui vous permet de prendre des appels en cliquant sur un bouton situé sur le cordon des écouteurs. Je ne suis pas nécessairement une fanatique de cette fonction, car la plupart du temps, quand j’écoute de la musique avec des écouteurs, je pratique une activité dans laquelle les appels téléphoniques ne sont pas les bienvenus. Mais je suis sûre que c’est un gros plus pour beaucoup de gens. Les Intensity comprennent également des boutons de contrôle pour vous permettre l’accès aux fonctions de lecture, de pause et de volume; les Strive n’en sont pas dotés.

Résumé:

  • Pinces SportClips : 3 – petites, moyennes, grandes
  • Embouts OmniTips : aucun
  • Confort : excellent
  • Suppression du bruit : modérée
  • Qualité audio : excellente

 

monster victory.jpg

 iSport VictoryMC de Monster

Dire que les écouteurs-boutons iSport Victory de Monster sont confortables est un euphémisme. En plus de leurs pinces SportClips en trois tailles différentes, les écouteurs Victory comprennent également trois tailles d’embouts OmniTips, qui remplacent les embouts en silicone. La combinaison du SportClip et de l’OmniTip dans les bonnes tailles leur confère un port incroyablement confortable et ajusté. Pendant les sauts de grenouille ou les sprints, en passant par les pas chassés, les flexions, et les enroulements vertébraux, les écouteurs Victory restent fermement en place.

De plus, la qualité sonore qu’ils produisent est superbe. Les basses sont puissantes sans être creuses, et la clarté est juste fabuleuse. Cela peut être également dû au fait que contrairement aux Strive et aux Intensity, les Victory offrent une suppression sonore complète. Ceci dit, j’entendais tout de même les cris et les halètements à la salle de sport, donc ils ne suppriment pas complètement le bruit.

Résumé:

  • Pinces SportClips : 3 – petites, moyennes, grandes
  • Embouts OmniTips : 3 – petits, moyens, grands
  • Confort : excellent
  • Suppression du bruit : complète
  • Qualité audio : fabuleuse

 

Et maintenant, sans plus de cérémonie, passons au casque Freedom.

Casque d’écoute iSport FreedomMC de Monster

Tout comme les modèles d’écouteur-boutons de la gamme iSport, le casque Freedom est doté d’une couleur très vive, pour vous assurer de vous distinguer de la foule lorsque vous courez, sautez, marchez et pratiquez toutes vos activités de remise en forme. Le Freedom suit également le cahier des charges de la gamme iSport, et est donc solide, étanche, résistant à la sueur et anti-microbien, ce qui est plutôt impressionnant lorsqu’on songe au fait que le Freedom, contrairement aux Strive, Intensity et Victory, est un casque supra-auriculaire. Quoi?! Vous n’en croyez pas vos yeux? D’accord, peut-être pas, mais voici quelques infos au sujet du Freedom.

crazy headphones.jpgPourquoi Freedom?

Contrairement à ce que vous pourriez penser, ce casque ne s’appelle pas « Freedom » (liberté) parce qu’il vous libère des douleurs au conduit auditif liées au port d’écouteurs-boutons pendant un long moment. Non, il s’appelle Freedom car il est complètement sans fil.

Remarque : pendant que j’essayais ce casque, j’ai eu quelques crises de rire, car je m’imaginais Ben Stiller dans Starsky et Hutch lorsqu’il coure sur la plage avec sa version des années 1970 du casque sans fil. Mais je m’éloigne du sujet…

 

monster-freedom-boxed.jpgOuverture de la boîte, conception et configuration

Comme pour toute la gamme iSport, l’ouverture de l’emballage du Freedom est une expérience à part entière, et la conception en rendrait tout spécialiste en marketing fier. Sur un côté de la boîte se trouve un manuel d’instructions, rangé soigneusement dans une enveloppe intérieure, qui montre les fonctions principales du Freedom par l’intermédiaire d’une liste de six points et une image du casque de côté. De l’autre côté, un casque vert fluo dont les écouteurs sont repliés l’un sur l’autre. Je ne suis pas totalement convaincue par la couleur, mais à l’instant où j’ai retiré le casque de son emballage protecteur, j’ai tout de suite remarqué qu’il avait un petit quelque chose que je n’ai jamais vu dans aucun autre casque d’écoute : il est incroyablement flexible. Comme tout le monde dans ce cas-là, je me suis mise à le tordre et à le tourner dans toutes les directions, et le Freedom a suivi sans broncher. J’espère qu’aucune tête n’aura à bouger de cette façon, mais le Freedom, de toute évidence, restera sur votre tête quelle que soit l’activité que vous pratiquez, et résistera aux mauvais traitements qui sont le lot de tous les casques d’écoute.

Il est également ajustable, et comprend une bande de matériau réfléchissant qui vous garantit d’être vu lorsque vous courez, que vous faites du vélo ou que vous marchez simplement dans la rue.

Juste après avoir repéré le câble USB, j’ai examiné le casque et après ce qui m’a paru plusieurs minutes (c’était probablement 4,5 secondes), j’ai trouvé un cache en caoutchouc très discret qui se retire pour révéler le port USB; j’aurais pu le trouver plus vite en regardant les instructions, mais je n’ai aucune patience pour ce genre de choses. Je l’ai branché sur mon portable et attendu moins de deux heures pour que le Freedom soit chargé. Puis j’ai appuyé sur le bouton de mise sous tension, me suis rendue dans les paramètres de mon iPhone pour chercher les appareils Bluetooth disponibles, ai appuyé sur « Freedom », et l’installation était complète. Sans compter le temps de chargement, la configuration a pris moins d’une minute.

 

 monster app.pngConception – 2e partie et utilisation

Comme je l’ai déjà évoqué, l’installation a été un jeu d’enfant, et dès que j’ai connecté mon iPhone par l’intermédiaire du Bluetooth, je n’ai eu qu’à sélectionner mon flux de musique, appuyer sur lecture sur mon téléphone ou sur le gros bouton au milieu de l’oreillette droite, et j’écoutais ma musique. Je me suis également familiarisée avec les cinq autres boutons sur l’oreillette : suivant, précédent, mise sous tension et augmentation/diminution du volume. Cela m’a pris un petit moment pour connaître la fonction de chaque bouton, mais une fois que j’ai compris que les boutons « suivants » (morceau suivant et augmentation du volume) étaient à l’avant et que les boutons « précédents » (chanson précédente et diminution du volume) étaient à l’arrière, plus de problème.

Il faut que je sois complètement honnête… j’ai toujours associé les casques d’écoute avec certaines activités particulières, c’est-à-dire des activités qui ne demandent pas beaucoup d’efforts physiques. Alors lorsque j’ai essayé le casque Freedom pour la première fois, je me suis lancée dans une soirée danse en solitaire dans mon appartement. J’ai lancé ma liste de lecture pour les bons moments et me suis mise à bouger et à me dandiner en nettoyant ma salle de bain, en préparant mon dîner pour le lendemain, etc. Pas de peur du ridicule dans le confort de son foyer! Et le mieux dans tout ça? Mon iPhone est resté sur le bureau pendant tout ce temps.

Cette petite expérience m’a fait réaliser que les casques d’écoute avaient peut-être une place dans ma vie active. Je me suis dit que si celui-ci pouvait rester sur ma tête pendant que je nettoie et que je danse au son des années 1990, il pouvait certainement supporter une séance d’entraînement. Premier arrêt : la salle de sport. Pour tester la portée Bluetooth du Freedom, j’ai choisi de lire tous mes morceaux en aléatoire dans iTunes et de laisser mon téléphone dans mon sac, dans le vestiaire; je me suis donc tenue à une distance moyenne de 20 à 40 pieds (je vais dans une petite salle) en tout temps. À 40 pieds, la connexion Bluetooth n’était pas mauvaise, mais s’interrompait de temps en temps. Et pourtant, le fait de pouvoir garder mon téléphone dans ma poche pendant mes séances d’exercice et d’éliminer toute la frustration engendrée par les câbles qui s’emmêlent était simplement fantastique.

stacey-with-monster.jpgDeuxième arrêt, le redouté Grouse Grind; une randonnée de 3 km sur le flanc de la montagne Grouse de Vancouver, que l’on appelle souvent « l’escalier de Dame Nature ». Si vous avez déjà fait le Grind, vous savez que pendant la majeure partie de la randonnée, vous regardez en bas, transpirez abondamment, vous maudissez pour avoir pensé que c’était une bonne idée, détestez chaque minute, puis planifiez votre ascension suivante à la seconde même où vous avez terminé. Pas besoin de le préciser, la musique est votre amie. Sans trop de surprise, le Freedom s’est extrêmement bien comporté. Cela est sans aucun doute dû au support novateur de style « accordéon » des oreillettes, qui leur permet de se compresser et de s’adapter à vos oreilles quelle que soit l’activité, pour un port bien ajusté. En fait, au cours des trois activités, la danse dans mon appartement, la séance d’exercice et la randonnée sur la montagne Grouse, je n’ai jamais eu l’impression que le Freedom n’était pas bien en place. Ça a été un choc, car pour moi, les casques d’écoute sont adaptés pour le bus, le bureau ou pour regarder un film dans l’avion.

Qualité audio

En un mot : exceptionnelle. Je ne suis pas vraiment une audiophile, et les mots tels que registre supérieur ou registre grave ne me parlent pas tellement. Par contre, je sais quand une chanson sonne bien ou quand elle sonne métallique, ou qu’elle a trop de graves, ou qu’elle a besoin d’un petit réglage. Des balades au rap, en passant par les tubes du moment et les succès indépendants, je n’ai jamais été dérangée par la qualité du son produit par les oreillettes du Freedom.

Cependant, le Freedom est censé supprimer le bruit, mais sa suppression du bruit, selon moi, devrait être qualifiée de modérée. J’écoute ma musique assez fort, et même lors de ma randonnée, j’entendais les « Va derrière! » ou « Tiens ta droite! » lorsque tous les randonneurs en forme me doublaient. J’entendais également les bruits ambiants à la salle de sport. Je comprends peut-être mal le concept de « suppression du bruit », mais je pensais – à tort – pouvoir échapper aux conversations sur les faux cils ou l’autobronzant qui se déroulaient sur les deux appareils à côté de moi.

Batterie

Après une semaine d’utilisation, il me reste toujours beaucoup de batterie. En fait, selon les autres évaluations d’utilisateurs, une autonomie de 30 heures en une seule charge semble être la norme.

Conclusion

Lorsque j’ai commencé cette évaluation, j’avais des doutes sur un casque d’écoute conçu pour les sportifs; j’ai entamé mon aventure avec le Freedom en espérant trouver des preuves que les écouteurs-boutons sont toujours meilleurs pour le sport. Après avoir passé un peu de temps avec le Freedom, j’admets que non seulement les casques d’écoute peuvent supporter les mauvais traitements infligés lors d’entraînements, mais qu’en plus le Freedom vaut bien son prix. Il offre systématiquement un son de haute qualité, n’a besoin d’aucune connexion filaire à votre téléphone intelligent ou à un autre appareil de diffusion de musique, dispose d’une conception unique qui lui fait épouser vos mouvements et la forme de votre tête quelle que soit votre activité, et résiste à la sueur quelle que soit l’intensité de votre séance. Est-ce que je serais prête à abandonner mes Victory pour un Freedom? Sans l’ombre d’un doute!

 

 

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Stacey McGregor
Stacey McGregor est une professionnelle du marketing et des communications œuvrant à Vancouver, en Colombie-Britannique. Le jour, elle travaille comme spécialiste du marketing et des communications chez Vancity Credit Union, la nuit elle écrit, conçoit et élabore des sites Web Wordpress, en plus de combattre le crime.

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