montreal.jpgSi cherchez Montréal en ligne, vous verrez toujours le mot clé « nourriture » sur la première page. C’est parce qu’en matière de nourriture, Montréal a vraiment sa propre ligue.

L’influence de Montréal peut être sentie dans différents plats qui traversent le Canada. Prenez la poutine, par exemple : du sommet de Whistler à certaines petites villes de la Saskatchewan, vous trouverez tant de versions de ce classique montréalais que vous aurez du mal à toutes les essayer. Ma poutine préférée vient de Zogs à Whistler, et si vous y êtes à la « Thanksgiving » (l’Action de grâces des États-Unis), vous devez essayer la poutine de Thanksgiving, avec de la farce, des canneberges et de la sauce brune.

Cette semaine dans les favoris du vendredi de Shelly, nous examinons des recettes classiques de Montréal. Vous en trouverez peut-être une que vous voudrez préparer pour vos amis ou votre famille durant la saison des Fêtes.

poutine.jpgPoutine de Montréal

La poutine a été inventée au Québec autour des années 1950, et vers les années 1970 elle avait déjà volé le cœur des habitants de New York et du New Jersey où elle portait le nom de « Disco Fries ». La poutine classique de Montréal est servie avec des frites croustillantes, une poignée de fromage en crottes et de la sauce à base de poulet.

Les frites

Même si la plupart des gens achètent leurs frites toutes prêtes, vous pouvez faire les vôtres à l’aide de patates Idaho ou Russet. Coupez les patates en baguettes de ¼ po et cuisez-les dans une friteuse.

Le fromage

Les crottes de fromage sont la partie la plus importante de la poutine. Le fromage doit être frais et faire « skouik » sous la dent. Pour trouver le fromage en crottes le plus frais, rendez-vous à votre fromagerie locale ou un magasin de spécialité.

Créer la sauce

Même si la sauce à poutine ressemble à de la sauce brune, elle n’est pas tout à fait de la sauce brune. Pour une vraie sauce à poutine de Montréal, vous devez utiliser de la sauce à poutine comme avec la recette sur Ricardocuisine.com :

Ingrédients

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  •  30 ml (2 c. à table) de fécule de maïs
  •  30 ml (2 c. à table) d’eau
  •  90 ml (6 c. à table) de beurre non salé
  •  60 ml (1/4 de tasse) de farine tout usage non blanchie
  •  2 gousses d’ail, hachées finement
  •  2 cannettes de 284 ml (10 oz) de bouillon de bœuf, non dilué
  •  1 cannette de 284 ml (10 onces) de bouillon de poulet, non dilué
  •  Poivre

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Préparation

  1. Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau. Réserver.
  2. Dans une casserole, fondre le beurre. Ajouter la farine et poursuivre la cuisson environ 5 minutes en remuant jusqu’à ce que le mélange prenne une teinte bien dorée. Ajouter l’ail et poursuivre la cuisson environ 30 secondes.
  3. Ajouter le bouillon et porter à ébullition en remuant à l’aide d’un fouet. Incorporer la fécule et laisser mijoter de 3 à 5 minutes ou jusqu’à ce que la sauce épaississe. Poivrer.

Monter votre poutine

La clé pour faire la meilleure poutine de Montréal, c’est de vous assurer que vos frites sont très chaudes et que votre fromage est à la température de la pièce. Placez les frites dans un bol peu profond, déposez les crottes de fromage sur les frites et versez la sauce chaude sur le fromage.


montreal smoked meat.jpgViande fumée de Montréal

Avant d’aller à un bistro local qui l’offrait au menu, je n’avais jamais essayé de sandwich à la viande fumée de Montréal. Servi avec un cornichon, ce sandwich gargantuesque est l’un de mes repas préférés, et un jour j’irai à Montréal pour en manger un authentique. Entre-temps, cette recette du Food Network est parfaite pour vous faire patienter.

Une mandoline vous assurera les tranches de bœuf les plus minces pour votre sandwich.

Mélange d’épices de Montréal

2 c. à thé de grains de poivre (10 ml)

1 ½ c. à thé de graines de coriandre (7 ml)

1 ½ c. à thé de graines de cumin (7 ml)

2 c. à thé de graines de fenouil (10 ml)

1 c. à thé de graines de moutarde (5 ml)

1 c. à thé de poudre de moutarde (5 ml)

1 c. à table de graines de céleri (15 ml)

2 baies de piment de la Jamaïque

1 c. à table de paprika fumé (15 ml)

2 gousses d’ail, émincées

2 c. à table de sucre brun (30 ml)

1 ½ c. à table de sel casher (22 ml)

Viande fumée de Montréal

3 livres de poitrine de bœuf avec le gras (1 136 g)

1 coupe de vin rouge (250 ml)

3 tranches de bacon fumé deux fois

2 tasses de copeaux de bois (pommier, cerisier ou érable), trempés dans l’eau pendant 5 minutes (500 ml)

Préparation

Mélange d’épices de Montréal

1. Sur feu moyen, faire griller les grains de poivre, les graines de coriandre, de cumin, de fenouil et de moutarde, les baies de piment de la Jamaïque et les graines de céleri dans une petite poêle à frire pour les sautés ou en fonte jusqu’à ce qu’elles dégagent une bonne odeur (environ 5 à 7 minutes). Moudre les épices grossièrement avec un mortier et un pilon, ou un moulin à épices. Combiner les épices moulues avec la poudre de moutarde, le paprika fumé, l’ail, le sucre brun et le sel casher.

Viande fumée de Montréal

1. Frotter la moitié du mélange d’épices sur le bœuf. Laisser reposer le bœuf pendant une heure ou durant la nuit pour permettre aux saveurs de pénétrer la viande.

2. Préchauffer le four à 250 degrés Fahrenheit.

3. Mettre le bac d’une rôtissoire en place dans la rôtissoire. Ajouter le vin dans le bac. Ajouter le bœuf dans le bac. Couvrir le bœuf avec les tranches de bacon. Couvrir de papier d’aluminium. Cuire lentement pendant 3 h ou jusqu’à ce que la viande soit tendre.

4. Retirer du four. Ajouter le reste du mélange d’épices. Fumer le bœuf avec les copeaux de bois dans un fumoir sur feu bas, selon les directives du fumoir, environ de 20 à 30 minutes. En alternative, vous pouvez utiliser le barbecue pour fumer la viande. Emballer les copeaux de bois dans du papier d’aluminium. Percer des trous dans le papier d’aluminium. Ajouter les copeaux de bois dans le barbecue à feu moyen. Lorsque les copeaux commencent à fumer, baisser le feu. Mettre la viande sur la partie supérieure du grill.


maple apple crisp.jpgCroustade aux pommes et à l’érable

Les pommes du Québec, le sirop d’érable local directement de l’arbre à la cannette et un peu de crème glacée à la vanille, voici les ingrédients de base pour un classique montréalais paradisiaque que vous pouvez faire avec cette recette de travelnationalgeographic.com

Ingrédients :

7 pommes (les Honeycrisp ou Cortland sont excellentes), pelées, dénoyautées et tranchées
1 tasse de sirop d’érable
1/2 tasse de farine tout usage
1/2 tasse de flocons d’avoine
1/2 tasse de sucre brun
1 pincée de sel
1/2 tasse de beurre ramolli

Préparation :

Préchauffer le four à 375 °F (190 °C). Placer les pommes dans une casserole de 8 po par 8 po, ou un bol en terre cuite à fond plat. Enrober les pommes de sirop d’érable.

Dans un bol séparé, mélanger la farine, les flocons d’avoine, le sucre et le sel. Mélanger graduellement le beurre jusqu’à obtenir un mélange grumeleux. Saupoudrer le mélange au-dessus des pommes.

Cuire dans le four préchauffé pendant 35 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré. Servir chaud ou à la température de la pièce.

Portions : Donne neuf portions.

Une histoire riche, une architecture incroyable et l’une des meilleures gastronomies au Canada; Montréal a vraiment tout pour elle. Restez à l’affût la semaine prochaine et nous jetterons un œil à la célébration de Noël (et sa préparation) autour du monde.

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J’aime écrire sur à peu près tout, des mélangeurs aux portables, et y mettre ma touche personnelle. Pigiste depuis 5 ans à Vancouver, j’ai travaillé pour le Globe & Mail, The Vancouver Province, Chicken Soup for the Soul (allez chercher votre mouchoir) et sur de trop nombreux sites Web pour pouvoir les nommer. Mon site Web personnel est le survivemag.com.

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